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My Free Kitchen, cuisine libre de gluten et lactose

Youpi-tralala, que de bonnes nouvelles pour les intolérants (alimentaires) et les mangeurs sains, les cantines fleurissent. My Free Kitchen fait office de pionnière dans la petite cantine saine moderne et épurée, gourmande et sans gluten ni lactose. Nichée dans le 10ème (encore), elle est née d’une histoire de famille. Le pitch : Carole, dans sa vingtaine (je suis tolérante), se découvre intolérante au gluten. Grande gourmande qu’elle est, elle ne se laisse pas abattre et décide de se faire plaisir sans gluten et sans lactose. Son frangin, Philippe, l’accompagne dans l’aventure et BIM, une cuisine simple, saine et homemade voit le jour dans le coin qui voit pulluler les cantines saines dernièrement. « My Free Kitchen » tient donc pour cuisine personnelle libérée des substances incriminées. La taille humaine et l’inventivité des recettes m’ont attirée. Le risotto de quinoa en particulier, le crumble de légumes également. Le hic pour moi ? Encore un poil trop gourmand (une option sans sucres m’aurait fait plaisir) mais le tout est plutôt cool et possède le gros atout d’être également ouvert à l’heure …

Pavillon Puebla : LA terrasse de l’été 2015

Dès les premiers rayons on la traque, LA terrasse de l’été. La nouvelle ou l’ancienne pépite, celle qui pourra nous accueillir sans devoir faire le pied de grue, sans se prendre les pots d’échappement entre deux gorgées, sans se faire toiser par une populasse bien trop renseignée… Alors que le Perchoir premier du nom continue de faire ses adeptes, que sa version Marais vient de rouvrir habillée à la grecque (déco bleu et blanc, en fait), la même équipe a eu la bonne idée de remettre ça en offrant au cœur des Buttes Chaumont une nouvelle terrasse champêtre : celle du Pavillon Puebla. Pour être tout à fait honnête je ne suis pas adepte des Buttes Chaumont et son Rosa Bonheur. Trop loin, trop couru, trop… mais là, j’ai adoré cette bulle de nature. Désormais le chic se cache : exit les envies de grandeur et la quête de hauteur, nul besoin de vue. Vivons heureux vivons caché, cette année on est assis entre les arbres. Grand espace extérieur entre les arbres, en haut d’un petit …

Appie : la preuve que le cidre revient en force !

Sans trop savoir pourquoi, j’ai développé depuis une petite année une sorte de passion pour le cidre. Doux et brut, et surtout en bouteille individuelle. Peut-être happée par un marketing discret, je me tournais vers la boisson bretonne pour abreuver ma soif au goûter (oui bah quoi, c’est du jus de pomme qui pique) ou pour un apéro léger lors de chaleurs. Mon flair fut bon : le cidre arrive bel et bien sur nos étals, affranchi de ses galettes. Il faut dire que pour l’été, il constitue une formidable alternative alcoolisée à la bière pour les gluten-free et simplement les non-amateurs. Les bars vont devoir s’y faire. Jusqu’ici, le grand public connaissait surtout deux marques phares, mon petit doigt me dit que les nouveautés vont pleuvoir, à coups de recettes adaptées et design travaillés. J’ai notamment pu découvrir « Appie », le petit parisien tout beau tout neuf, lors d’une soirée de lancement à l’Institut Suédois. Appie est un cidre léger, légèrement moins sucré que ceux que l’on connait grâce à une pointe de poire venant taquiner la …

Nous, humble cantinette saine du 10ème

Bonne nouvelle ! Suivant le schéma d’évolution classique de tout phénomène de mode, la démocratisation de l’alimentation saine, est entrée dans son cycle « non-initiés friendly ». J’entends par là que sont invités à tester les cuisines gluten-free, veggie-vegan, diet and co les initiés, mais également les réfractaires gourmands et ce sans jugement. Avouons-le, les cantines-niches peuvent être peuplées de plutôt désagréables habitués qui, fiers de leurs savoir et religion alimentaire pouvaient toiser quelque peu les novices du gluten free. Aujourd’hui, la tendance était répandue, Paris voit fleurir les cantines saines proposant des options, ou le tout, « sans » (gluten, lactose, sucre, etc). Nous a été ouvert par Paula et Henri à leur retour de Shanghaï, où ils avaient trouvé un refuge communs. Chez Nous, tout est sain, français, bio et humain (« nous » pour Paula et Henri, ainsi que leurs producteurs). Ce qui m’a plu chez Nous : les falafel sans gluten ! Ouiiiii, je suis en phase farine de pois chiche, et c’est bien simple, je fais tout avec. Les formules Chez Nous, des formules qui chaque jour varient, …

Quel avenir, ma Cocotte ?

*Warning : j’ai été invitée à dîner mais mon avis reste objectif :)* Invitation à un événement chez « Ma Cocotte », le resto designé par Starck. Réaction en 3 étapes : 1. « Ma Cocotte ? Cool ! » 2. « Saint Ouen ? Arf, c’est loin. » 3. « Apéro-voyance ?! HELL YEAH ! » Il faut vraiment vivre pour l’amour de la restauration et être victime de la sacrosainte parole du culinaire parisien pour se trainer jusqu’en bout le ligne 13. Rhooo, oui je provoque. Tout le monde sait que les fins de ligne de métro sont devenues les nouveaux quartiers incontournables. Bref, guidée par ma soif d’en savoir plus sur mon avenir et mon amour de ces choses divines, je me hâte dans la ligne 13, souriant à mes voisins de transpiration (heure de pointe oblige). Toujours le sourire aux lèvres, même-pas-peur du métro, je rejoins mon partenaire dînatoire et nous entamons la petite marche revigorante en direction des Puces. Quelques virages dans les ruelles désertes du futur (actuel ?) Paris branché et quelques soupirs de parisiennes tête à claques plus tard …

Pas Vu Pas Pris, ni vu ni connu, sans embrouille

Scandale ! Je connais le chef, et depuis peu l’équipe complète, derrière le « PVPP » pour les intimes, et je ne l’ai testé que la semaine dernière. Oui oh bon hein. Il aura fallu que le petit frère naisse à quelques pas pour que j’y file. Petit frère, façon de parler puisque c’est en fait le grand frère de Baudouin, chef du PVPP, qui est derrière « Chéri Charlot », la sandwicherie fine au nom qui a de quoi attirer les minettes de tout Paris. Le truc chouette (et je dis ça objectivement) avec le PVPP, c’est que là-bas tout est honnête et COOL. Pas d’embrouille sur la carte, ni dans l’assiette, encore moins dans le service. Parfait pour un dîner improvisé avec un ami de jeunesse qui se voit remettre un rond de serviette personnalisé (on ne lui dira pas que c’est parce qu’il porte le même prénom que l’un des meilleurs potes du chef, on le laissera croire qu’il a été fait pour lui…), un rencard, une tablée de potes. J’ai pris une mousse d’avocat chair de …

Les Parigots, mon QG

Il est temps je crois, Ô oui grand temps, que je parle de mon QG, mon amour de bistrot parisien. Les Parigots, c’est la bonne pioche, c’est le repli sécuritaire, c’est une bulle d’amour sans mauvaise surprise. Je l’ai testé maintes fois pour dîner, pour déjeuner… pour une planche ou la soirée, pour un festif apéro de groupe ou un rendez-vous intimiste, entre potes, avec le boss, avec la meilleure copine, avec le petit ami de courte ou longue durée, avec papa et belle-maman… et même en blind date. Non vraiment, les Parigots, que du bonheur, que de l’amour. Une déco bistrotière classy, tamisée et originale : étagère blindée de bouquins, chaises en bois et tout le tralala. Des serveurs qui ont du chien, des jolis yeux et un discours sympa sans chichi. Le mauvais service en moins : c’est le bistrot parigot idéal. À la carte du classique : du bœuf sous plusieurs formes (tartare, côte, mastodonte pour deux), le poisson du jour et sa fondue de poireaux, la burrata en entrée ou le plus …

Elle est vraiment chouette, La Paulette

  Le truc chouette avec les coups de coeur, c’est qu’on ne les voit pas venir, par essence. J’ai trainé de nouveau la patte du côté du « Haut Marais », rue de Bretagne. Pas même pour voir ce qu’il s’y passait, simplement en atterrissage inopiné suite à quelques errances depuis l’autre marais (celui dans lequel une promenade top less en mini short ne ferait broncher personne). Bref, nous arrivons donc rue de Bretagne, et à quelques pas du trop usité Charlot, la Paulette nous tend les bras. Lundi soir, petite terrasse vide, le tout est calme et apaisant, ce qui doit être exceptionnel. Mon partenaire du soir ayant recommandé le lieu, je m’assois sans même broncher (ce qui est rare, croyez-moi). Entre les assiettes du jour et les plats classique d’une carte de bistrot, mes yeux bien dressés repèrent la burrata de 300g, les salades et floutent naturellement le reste (la viande, les plats d’hommes, etc). Ce qu’il faut retenir de la carte de la Paulette, c’est qu’elle change tout le temps. Pas juste d’un jour à l’autre, …

John Weng, le bistrot asiatique

L’équipe de l’américain Lefty (pourvoyeur de burgers et salade César de la rue Vivienne, 2ème) a migré vers l’Orient (non sans conserver une touchette d’oncle Sam vous le verrez). Un virage à 180°C puisque le premier n’est plus, et que le second a (et aura de plus belle) quelques clones.     Dans le far 10ème pour commencer, l’asiatisant « John Weng » est né. Nems fins, soupe coco, gyosas, bo buns, mais aussi « cromesqui » de quelque chose et autres épices font le jeu de ce bistrot joliment décoré et tamisé rue du Faubourg Poissonnière, offrant au passage la solution au dilemme « asiat’ ou cadre sympa et bon vin » ? Si je n’avais pas eu tellement l’occasion de copiner avec les garçons du Lefty (passant pourtant mes journées juste en face, mais no-burger diet oblige), j’ai été plus qu’agréablement surprise par leur chaleur, alors que j’attendais mon compagnon (plus de 20min, pour une phobique de l’attente, c’est dire). On me reconnait (joli !), on me propose de « goûter » le vin avant d’ouvrir la bouteille commandée à l’aveugle. «Vous aurez …

La recette du Laap, l’emblème culinaire du Laos !

Les fans inconditionnels et autres accros de la timeline l’auront compris : je suis partie tater du sticky rice* vers l’Est. Petite retraite spirituelle et ethnologique à l’origine, elle s’est transformée en expérimentation culinaire et alcoolique, dans la limite de mes capacités intestinales d’occidentale. Il y a 3 ans, j’écrivais ceci. Non sans émotion donc, je peux aujourd’hui vérifier mes propres curations d’anthropologue en chambre, et vous dire que : Le laotien aime les fruits, le riz, et le gras. Deux semaines de régime frutivore (32°C d’humidité obligent) composé essentiellement de mangue fraîche et autres fruits exotiques, de nouilles et riz sous toutes ses formes.  Buffet à l’occasion ponctué de quelques plats frits (ils aiment ça, le frit), qui lassent relativement rapidement pour laisser place à ce qui fut le plus efficace de tous mes régimes. J’ai développé mon addiction pour les « fruits shakes » (jus de fruits mixés avec des glaçons), la boisson de la survie. Bien sûr, en y exigeant ma touche personnel de petite occidentale pourrie gâtée « no sugar, no sugar please« . La laotien …